Une étude (à la méthode et l’échantillonnage douteux, mais qui a le mérite d’exister) indique que Wikipedia arrive à 96,6% en première page de résultats de recherche de google sur des expressions relativement simples. C’est donc qu’il y a de bonnes recette pour une personne voulant améliorer le référencement de son site.
A lire cet article, on retrouve beaucoup de bon sens et de choses connues. Cependant, les structures de liens internes avec des intitulés de pages reprenant le mot-clé principal de la balise TITLE de la page cible semble être une bonne pratique de maillage interne.
Ainsi, une technique efficace pour booster votre maillage interne pourrait être de faire un lien dans une page A sur un mot précis (ex: référencement) vers une page B comportant une balise TITLE de titre :
<title>Référencement - tout savoir sur le bonnes pratiques</title>
A noter que l’article est en deux parties, la seconde exposant le rôle important du Page Rank 9 de wikipedia, qui est aussi pour beaucoup dans le fait qu’ils soient autant visibles en première page.
Et vous, quelles autres bonnes pratiques utilisez-vous pour le maillage interne de vos sites?
Plusieurs personnes m’ont demandé où était le rock’n'roll dans ce blog. Outre le ton décalé, il est vrai qu’il n’y avait rien au sujet du rock dans ce blog jusqu’à présent… Juste le temps de se roder, des sujets rocks, high-tech mais par forcément web pointent le bout de leur nez.
La marque de matériel de musique Peavey vient de lancer Ampkit live, une interface guitare haute fidélité pour Iphone. Un petit boitier à moins de $40 que vous branchez dans la prise casque/micro de l’Iphone et dans laquelle vous branchez le câble de votre guitare électrique et une sortie audio (un jack vers une sono ou bien un casque).
A noter, le boitier accepte tout entrée de niveau « line » ce qui veut dire que l’on peut aussi y brancher une basse…
Petite pub:
La partie intéressante est bien evidemment le soft (l’app):
modélisation de 15 pédales d’effets, 11 amplis et 19 canaux, 11 enceintes, 8 micros…
possibilité de lire des morceaux de votre bibliothèque ipod et de jouer par dessus (backing tracks)
métronome et accordeur inclus
Possibilité d’enregistrer des pistes sèches (pour appliquer des modifications sur votre son après enregistrement)
On dirait un soft line 6 tellement il y a de possibilités! Bon c’est vrai, pour la scène cela ne vaut peut-être pas un pédalier (pas la peine de donner un grand coup de kick sur votre Iphone pour mettre en route la disto, c’est tactile) mais pour enregistrer ou s’entrainer, c’est super intéressant.
J’imagine déjà la possibilité d’acheter des amplis, micros, enceintes et pédales pour une somme modique (0,79€ pour un pack de plusieurs items?) mais aussi probablement des cours téléchargeables et payants dans une prochaine version.
Encore un outil qui m’aurait fait réver il y a 10 ans et qui est maintenant accessible à tous à un prix modique… Les djeun’s, plus d’excuse pour ne pas devenir guitar hero (vous pouvez balancer la guitare en pastique que vous avez achetée pour votre xbox)!
Quant aux son? Je ne sais pas, je ne l’ai pas essayé. De ce que j’entends de youtube, cela semble convainquant. Néanmoins, si monsieur Peavey souhaite me mettre cet objet à disposition, je me ferais une joie de faire un test en vidéo. Allez en anglais pour monsieur Peavey: « Dear Peavey Team, in case you read this, I’d be glad to get a courtesy Ampkit Live so that I can do a video review on this blog… Feel free to contact me!« .
A noter : IK multimedia, éditeur de l’excellent plugin Amplitube a aussi son « Iphone device » : l’IRIG,
Les fonctionnalité semblent similaires… Toutefois pour être sûr, le mieux est que M. IK Multimedia me mette à disposition sa version pour que je puisse tester
Voilà donc pour le rock’n'roll, la suite dans un nouvel épisode…
grand choix de polices open sources, donc pas de problèmes de droits…
compatibilité sur quasiment tous les navigateurs
facilité de mise en oeuvre
hébergé par google, donc le service est fiable et charge rapidement)
Il n’y a qu’une vingtaine de polices disponibles à ce jour, mais il y a de grandes chances que de nouvelles soit ajoutées dans les prochaines semaines (certains typographes y trouveront un moyen de se faire connaître).
Webfont Loader: une librarie javascript pour améliorer le chargement des polices
La où le service google va encore plus loin, c’est avec le webfont loader, créé en partenariat avec Typekit.
Cette librairie Javascript vous permet d’utiliser des polices en provenance de plusieurs fonderies (pas uniquement google font) et de paramétrer l’affichage de ces dernières.
En effet, en fonction des navigateurs, la police de « secours » sera affichée provisoirement, le temps que la police choisie soit chargée entièrement. D’autres navigateurs ont aussi la fâcheuse tendance à ne pas afficher le texte tant que la police n’est pas chargée… Le webfont Loader permet d’éviter ces désagrément en quelques lignes de code!
L’initiative est très intéressante et va permettre l’utilisation de plus nombreuses polices de manière simple et propre. Je salue l’initiative de google qui me semble prendre la bonne direction et j’espère qu’elle aura autant de succès que leurs autres services afin que de nombreux designer l’utilisent et de nombreux typographes y contribuent.
Une chose est sure, j’envisage définitivement d’utiliser cette solution pour mes prochains projets web (y compris ce blog)!
Je l’ai essayé vendredi à la Fnac d’Angers…
Ce qui est clamé par Youtube et les infos se confirme : c’est tellement simple à utiliser que même des gens extérieurs au monde Apple y arrivent…
A coté de moi une discussion :
- « Pour l’utiliser, c’est comme un Iphone en fait »
- « Je ne sais pas, j’ai pas d’Iphone »
- « Essaye pour voir… »
Et quelques minutes plus tard : « C’est vrai que c’est sympa »
L’impression laissée par le Itablette est assez troublante (mais moins que les traces de doigts à l’écran) : autant je trouve cela sympa à utiliser, autant je me dis que je n’en ai aucun besoin à ce jour (jai un mac, j’ai un iphone, je n’ai pas besoin d’un appareil intermédiaire pour le moment).
J’ai bien envisagé l’achat d’un netbook il y a peu, dans l’optique de faire ce que l’IPAD ne sait pas faire car non prévu pour cela (FTP, édition HTML/CSS/PHP…).
Je peux comprendre l’intérêt pour la lecture, notamment de livres et magazines en couleurs (terrain ou le kindle n’ira pas tout de suite), car la lecture sur PC est contraignante… Mais de là à payer 500€, non merci, je continue avec le papier (d’autant que le prix des ebook n’est pas encore bien défini – s’il y a peu de différence, où est l’intérêt, outre celui de faire le malin dans les soirées « Nan tu vois, j’ai l’Ipad, c’est Nickel pour lire le NYTimes… »?).
Ce qui me surprend, c’est la rapidité à laquelle les éditeurs de contenu et de services bougent vers ce nouveau « device ». Ils ont été assez lent à créer du contenu mobile optimisé pour l’Iphone et semble ne pas vouloir perdre de la distance sur le terrain de la tablette numérique… Même ma banque s’y est mise (probablement une webapp d’ailleurs, comme ils l’ont fait pour Iphone avec une app dédiée et un fort battage médiatique).
Je pense cependant que cet outil peut être intéressant pour les écoles et les entreprises (par exemple pour un commercial qui fera juste des présentations, un peu d’excel et des comptes-rendus, e-mails et web – tout est réuni, sauf peut-être l’environnement windows rassurant pour un DSI).
Apple annonce en avoir vendu 2 Millions en 60 jours… Des vrais stars du marketing sachant organiser un lancement produit? Sans aucun doute. De quoi faire de moi un early adopter? Pas vraiment.
Allez, je m’en retourne vers les rumeurs d’Iphone 4… Et je me laisse encore quelques mois avant de penser tablette!
L’équipe de wordpress a annoncé la disponibilité de la Release Candidate de Wordpress 3.0.
Pour rappel une RC intervient après la béta, quand l’essentiel des bugs constatés par les béta-testeurs sont corrigés. Cela permet de découvrir d’autres bugs par des utilisateurs avancés (éditeurs de plugin) avant la release officielle.
A titre personnel, je gère de nombreux projets de blog sur wordpress et j’attends avec impatience cette nouvelle version, déjà retardée. Les fonctionnalités que j’ai hâte de voir, entre autres :
La gestion du multi-sites (fusion entre wordpress et wordpress MU) : plus besoin d’avoir de multiples instances, un seule application pour tout faire tourner…
La nouvelle fonctionnalités de menus customisables, qui va faciliter encore plus l’utilisation de cet moteur de blog comme CMS.
Je vais probablement installer cette RC sur un projet en cours, pour voir ce que cela donne…
J’espère que l’excellent framework de thème THEMATIC sera compatible avec cette nouvelle version.
La version officielle ne devrait donc plus tarder… Hurray!
Je trouve que l’iphone 3g fait des photos assez moyennes (OK, ce n’est pas non plus un reflex, il ne faut pas se plaindre). Même si l’on arrive à prendre quelque fois des jolies photos (quand les sujets ne bougent pas trop et qu’il y a assez de lumière), l’objectif manque de luminosité, de mise au point… Bref, pas mal de défauts.
Simulateur d’appareils Vintage
C’est là que l’application Hipstamatic intervient : elle s’appuie sur la moindre qualité de la fonctionnalité appareil photo pour reproduire des photos des années 60 à 80, pris avec des appareils de type lomo, des flashs à gel, des pellicules à effet tungstène. Ce n’est plus la précision de la photo que vous recherchez, mais bien l’art.
Il est assez difficile de cadrer : l’aperçu est petit et ne correspond pas à la photos prise en réalité. Mais là encore, cela fait partie du charme.Cela me rappelle les photos « chanceuses » que je faisais au lomo il y a une dizaine d’années.
Au final, les photos sont d’une qualité discutables (petites, beaucoup de grain), mais avec tellement de charme! L’application coute 1.99€ et l’achat nouveaux objectifs, de flashs, de pellicules se fait en achat « in-app ». Très malin de la part de l’éditeur car au final, on y prend goût et on finit par acheter (l’application à 2€ permet de se faire une idée du potentiel, au final l’éditeur vous permet de dépenser dans les 5€ pour l’app complète avec options).
Bien entendu, vous avez la possibilité d’envoyer vos photos par mail, sur facebook ou sur twitter depuis l’application et vos photos sont automatiquement sauvegardées dans la « Pellicule » de l’iphone, pour les synchroniser facilement.
Allez pour finir, quelques photos prises ce week-end…
Je suis, de par mon métier (e-marketing manager) passionné par le web design. C’est surtout pour les aspects d’expériences utilisateurs. Certes, le coté esthétique de cette discipline touche mon âme d’artiste. Mais comme pour une oeuvre d’art, un site peut être très simple, mais terriblement efficace.
C’est pour cette raison que je lis souvent des livres de web design, le dernier en date étant The Smashing Book, pour lequel je vous propose ici une petite critique.
It’s a book, not a livre
J’arrête tout de suite ceux qui ne parlent pas anglais, ce n’est pas fait pour vous et il existe plein d’autres ressources francophones. Si vous doutez de votre niveau, je vous rassure, c’est assez simple et cela vous permettra de vous entraîner ou vous remettre à niveau sur la langue de Shakespeare.
La forme
Le smashing book est arrivé chez moi après une petite semaine de voyage depuis l’Allemagne (en payant en dollars, original… Mais imprimé en Chine tout de même). Bien emballé dans une boite cartonnée au couleurs du livre (utilité?), le livre est assez beau. Un format poche amélioré, papier glacé avec une mise en page très agréable (couleur, de nombreuses illustrations).
Là où le lire se démarque, c’est qu’il n’est pas une compilation des meilleurs articles du smashing blog. Il s’agit bien de nouveautés, bien que certains concepts m’étaient déjà plus que familiers.
Le fond
On en vient au plus important… Il y a en tout 8 chapitres :
L’interface utilisateur dans les applications web modernes : un chapitre qui rappelle qu’une appli web n’est pas qu’un site et que l’on doit aller à l’essentiel, ne pas surcharger l’interface… Intéressant, mais cela reste du bon sens (ce que beaucoup de designer semble oublier dans une optique application).
L’art et la science des designs en CSS: quel format de design choisir, fixe, liquide (s’adaptant à la taille de l’écran), hybride, basé ou non sur des grilles? Il y a de nombreuses années, quant les CSS étaient à leurs débuts, la question se posaient déjà (et se posera probablement tant que nous auront une telle disparité de tailles d’écrans). Les réponses apportés ici sont plus d’ordre techniques, à destination des développeurs / designers.
Règles de typogaphie: de loin le chapitre que j’ai préféré, probablement car ma connaissance en la matière étaient très limitées.L’auteur fait un excellent travail d’explications des différentes notions, de l’utilisation des blancs, de la hiérarchie, du « rythme vertical »…Cela montre réellement ce qui peut rendre un site (ou un document) plus lisible et donne envie d’en savoir plus sur la typographie (sujet inépuisable depuis Guntenberg!).
Principes d’ergonomie pour les sites web modernes : un rappel des grandes règles d’ergonomie. Là encore, rien de nouveau, mais cela fait toujours du bien de relire (c’est fou comme on oublie vite).
Le guide ultime de l’utilisation de la couleur: un chapitre assez basique. Voire creux. Quelque notions de couleurs, quelques exemples de coloriels et deux ou trois infos sur l’impact de la couleur sur l’utilisateur. Il existe de bien meilleures ressources en ligne.
Optimisations des performances des sites web: du technique, qui reprend les techniques suggérées par Yahoo Slow dont j’ai déjà parlé dans un article précédent… Peu profitable et assez décalé par rapport aux autres sujets.
Designer pour vendre – augmenter les taux de conversion : là on parle marketing (l’auteur commence par expliquer l’AIDA – Awareness, Interest, Desire, Action). Pour moi, c’est un peu trop basique, mais le concept peut avoir son intérêt pour une personne n’ayant aucune notion de marketing (un pur designer). L’auteur conseille d’utiliser la vidéo pour vendre, de faire des listes de fonctionnalités de vos produits/servcices qui soient faciles à « scanner » (et non lire)… et pleins d’autres conseils qui pourront ou ne pourront pas s’appliquer à votre business… On trouve là un mélange de marketing et d’ergonomie, un peu fourre-tout il est vrai, mais toujours quelques point à conserver dans un coin du cerveau.
Comment faire d’un site une marque remarquable : ambitieux et peu utile quand on ne veut pas faire un marque de son site (mais plutôt l’inverse): l’auteur propose de se différentier, d’offrir des goodies à la communauté (ex: thèmes wordpress gratuits si c’est un site de design). C’est le chapitre que j’ai clairement trouvé le moins utile.
A ces chapitres viennent s’ajouter des interviews de designers (intéressant pour comprendre comment ils travaillent) et l’histoire du smashing magazine (ils se sont fait plaisir, je n’y ai pas vu beaucoup d’intérêt).
Verdict : le bon grain et l’ivraie
Le smashing book se veut un synthèse des meilleurs pratiques pour le web desgn moderne. A vrai dire, le livre en donne beaucoup, mais c’est souvent assez décousu, certains chapitre n’ayant pas à mon sens leur place dans ce livre.
C’est peut être difficile de constuire un livre cohérent du début à la fin lorsque l’on travaille en mode collaboratif (chaque auteur a écrit son chapitre et ce sont les lecteurs du smashing magazine qui ont voté pour élire les chapitre ayant leur place dans le livre). En soit c’est une sorte de livre 2.0, avec tous ses mauvais cotés.
A mon avis, ce livre est assez intéressant, mais certains chapitres pourront n’êtres que survolés, surtout si vous n’êtes pas et ne voulez pas devenir designer mais plutôt comprendre l’influence du design sur l’efficacité de votre communication (ce qui est mon cas).
Le livre m’a couté 24€, ce n’est probablement pas la meilleure dépense que j’ai faite dans ce type de domaine. A vrai dire, j’aurais été prêt à payer 10€ pour une version ebook a consulter sur Ipad (mais ils ne proposent pas de ebook pour le moment et je n’ai toujours pas d’Ipad).
Donc pour finir : designer débutants, ce livre peut vous intéresser fortement. Marketers et Designers avancés, vous n’apprendrez probablement pas grand chose de très utile (mais vous aurez la chance de vous ouvrir à de nouveaux sujets).
J’ai découvert un service très pratique dès qu’il s’agit de déployer rapidement de nouveaux formulaires sur un site: wufoo.com
Lorsque votre CMS ne vous permet pas de gérer vous même des formulaires complexes, vous devez faire appel à un développeur (interne ou à votre agence web). Cela peut coûter cher et/ou prendre pas mal de temps, ce qui paradoxal avec Internet (sensé être le média le plus rapide et le plus flexible).
Un développement spécifique peut se comprendre pour un formulaire qui sera utiliser dans le long terme. Mais dès qu’il s’agit de faire un formulaire d’inscription à un évènement ou pour un jeu concours, la durée de vie est faible et l’implémentation doit se faire vite et à moindre coût.
Avec wufoo, tout le développement a été fait en amont et vous ne faites que paramétrer le formulaire. C’est assez simple, quelques drag’n'drop en choississant parmi plusieurs types de champs (de l’adresse au paiement en ligne en passant par le chargement de fichiers) et appliquez un thème (que vous pouvez aussi personnaliser).
Au final vous obtenez un formulaire très professionnel en quelques minutes que vous pouvez intégrer à votre site (en iframe, via une popup ou en embed). Vous pouvez paramétrer l’envoi d’un e-mail de confirmation au visiteur, recevoir les résultats par e-mail et bien sûr les télécharger tous en une seule fois.
Les formulaires générés utilisent quasiment toutes les bonnes pratiques : intitulé au-dessus du champ, groupement des champs à sémantique proche (nom+prénom, adresse+code postal+ville), mise en valeur du champ en cours de saisie, possibilité d’afficher un message au visiteur…
Je vous rassure, je ne suis pas payé pour écrire ce post, c’est même plutôt moi qui ait payé wufoo (dans le sens où j’utilise leur service dans le cadre professionnel). Je suis tellement enthousiaste à propos de l’outil que je tenais à le faire savoir!
L’histoire de wufoo est intéressante à titre entrepreneurial : les trois fondateurs ont choisi d’aller sur un créneau déjà occupé (ce n’est pas le premier outil pour faire des formulaires). Loin de se décourager, ils se sont dit qu’ils pouvaient faire beaucoup mieux.
Comme quoi, sur Internet comme ailleurs, il ne faut pas forcément avoir LA bonne idée… Un peu de différentiation peu suffire.
Comme beaucoup de ces services en ligne, ils offrent une version gratuite de leur service, ce qui leur a permis d’être rapidement plébiscités par les professionnels et amateurs éclairés du web…
Google a lancé, la semaine dernière, une nouvelle fonctionnalité sur son service Webmaster tools: la visibilité en parallèle des impressions et des clicktrough.
Pour faire simple: vous pouvez connaître le nombre de requête effectuées sur un mot-clé ainsi que le nombre de clicks qui ont été vers votre site.
Mon premier constat a été que les données fournies par cet outil étaient en décalage avec celles fournies par google Analytics. Ceci a été confirmé par de nombreuses personnes (un exemple), certains allant jusqu’à dire que l’outil était inutile… Ce n’est pas mon avis.
Certes, comme de nombreux outils d’analyse, cet outil est à prendre avec des pincettes au niveau des chiffres qui sont donnés (c’est aussi le cas pour google analytics, en comparant avec d’autres outils, les statistiques ne sont pas les mêmes). Ce qu’il faut regarder, c’est avant tout les tendances.
Si l’on considère que les volumes ont peu d’importance, j’ai tendance à croire que l’outil conserve néanmoins une proportionnalité.
Ainsi, si l’on vous annonce qu’il y a eu 400 visites sur votre site pour un mot-clé qui a généré 4000 impressions alors que vous constatez 800 visites… et bien c’est peut-être tout simplement qu’il y a eu 8000 impressions en réalité !
Google n’a jamais donné des chiffres en temps réel sur le nombre de requetes… pourquoi le ferait-il à travers cet outil?.
Donc la nouvelle fonctionnalité à l’avantage de vous donner votre part de marché sur un mot-clé (dans l’exemple ci-dessus, 10%).
D’autre part, google webmaster tools permet aussi d’observer le taux de click (part de marché) en fonction du classement dans la page de résultat. Ainsi, selon que votre page se trouve en 1ère, 2nde, 3ème, 4ème, 5ème ou de 6à 10ème résultat de la page, vous pouvez-voir le taux de click.
GWT vous permet aussi de voir combien de position 1, position2, etc ont été atteinte sur le mot-clé pour la période.
C’est particulièrement utile lorsque l’on sait que ce classement change en fonction des caractéristiques propres à l’internautes (prise en compte de son historique s’il est connecté à son compte google, moment de la journée à laquelle il se connecte, en fonction du lien, en fonction des résultats de recherche universelle affichés…).
Ainsi, dans certains cas, on pourra se rendre compte que la 3ème position peut générer plus de visites que la première. Dans d’autres cas, on ne sera plus surpris de voir des rapports de référencement effectués par une agence (ou un logiciel) qui ne correspondent pas à ce que l’on peut soi-même observer.
La notion de classement fixe n’existe plus vraiment: il ne s’agit plus d’être 1ère ou 2ème mais bien d’augmenter le pourcentage de clics pour l’ensemble des positions où l’on peut se trouver, tout en maximisant les chances de se trouver dans les positions où l’on obtient une meilleur part de marché.
Pour l’industrie du SEO et ses clients, c’est une nouvelle façon de voir les choses : on ne vise plus X 1ères positions sur Google mais bien un ensemble de position avec de fortes part de marché.
Les impacts de la vidéo en terme d’efficacité marketing ne sont plus à prouver, du moins lorsque la vidéo est bien utilisée. Et oui, la vidéo marketing, c’est comme un labrador : c’est mieux quand ça rapporte!
Pour résumer, cette société donne quelques conseils intéressants à l’usage des PME:
Ne pas faire de vidéos de plus de 2 minutes (ils montrent qu’après 90 secondes, la consultation des vidéos chute) : 15 secondes d’intro, 1 minute d’explication et conclure par un call-to-action en 15 secondes.
Privilégier le fond à la forme : ne pas perdre trop de temps à « bien produire » ses vidéos, garder l’aspect authentique en se concentrant sur le fond.
Utiliser ces vidéos là où elles peuvent avoir un impact (sans blaque?) : landing pages, e-mail (un lien vers la vidéo).
Etant moi-même employé par une PME investissant beaucoup sur la vidéo, j’ai trouvé ces conseils pleins de bon sens et même rassurants. En effet, il ne faut pas être complexé par la qualité de la vidéo mais plutôt chercher à en produire un maximum pour le même niveau d’efforts (je parle de forme, pas de fond).
Bien sûr ce n’est pas valable pour toutes les vidéos : une présentation d’un produit en vidéo ou une vidéo institutionnelle doit être un minimum professionnelle pour convaincre. Confiez ce travail à des spécialistes de la production audiovisuelle.
La vidéo marketing est maintenant accessible aux PME
L’explosion de youtube, des vidéos faites sur téléphone portables et maintenant d’équipement accessibles diminuent en même temps les attentes des visiteurs en termes de qualité tout en abaissant les barrières à l’entrée. En 2010, chaque PME peut publier des vidéos à moindre coût pour convaincre.
Quelques exemples de ce que vous pouvez faire :
Présenter votre société
Présenter vos produits / services et les montrer en utilisation sur le terrain
Obtenir un témoignage de vos clients
Saisir les réactions après vos présentations sur les salons
Et bien plus encore.
Faire des vidéos marketing pour moins de 300€
Pour la captation: une micro-caméra de type kodak zi8 tient dans la poche, filme en haute définition pendant plusieurs heures, le tout pour à peine plus de 150€. En complément, un trépied pour éviter les tremblement (privilégier un modèle vous permettant de filmer des personnes debout, donc assez haut, environ 1m60 – compter 50€) et éventuellement un micro-cravate si vous filmez dans des endroits bruyants comme un salon (40€). Pour 250€, vous avez de quoi filmer partout…
Pour l’édition: en tant que fervent utilisateur MAC, je ne peux que vous conseiller l’utilisation d’un MAC pour le montage (imovie permet des choses merveilleuses en peu de temps). Bien entendu, un PC peut faire l’affaire (Windows Media Maker de série, ou pinnacle studio en payant). Hors achat de l’ordinateur, on parle ici de 0 à 60€.
Pour la publication : youtube ou dailymotion pour ceux qui ont peu de moyens. Si vous pouvez aller au-delà, des prestataires spécialisés existent du plus ou moins chers. Ils ont l’avantage de ne pas être dépendant des services gratuits (pour qui vous n’êtes pas des clients, donc pas de compte à rendre en cas de modification ou fermeture de comptes).
Peu de compétences nécessaires, si l’on suit quelques conseils de base
Plus besoin d’être un expert audiovisuel. La création de vidéo simples vous demandera juste un peu de temps pour filmer vos séquences et se faire au logiciel pour le montage… Cela ressemble grandement à ce que certains font le week-end (le match de foot du petit dernier ou encore le mariage du cousin germain).
Il faut toujours se rappeler que le plus important est la captation : il faut faire en sorte d’avoir la meilleure image et le meilleur son possible, car ce sera toujours difficile (et long) à rattraper au montage. Quelques conseils en vrac:
Venez avec un mini-script de ce que vous souhaitez évoquer avec la personne intervenant devant la caméra. Ne pas trop préparer, cela perdrait de sa spontanéité.
Choisissez bien le lieu du tournage (pas de publicité pour un concurrent dans le décor, pas d’objet kitch sur le bureau, pas trop de bruit)
Choisissez le placement de la caméra en fonction de la lumière : pas de contre-jour, pas d’ombres sur le visage de votre intervenant (un exemple : si une lumière de type spot vient d’au-dessus et que l’interviewé est mal placé, il aura des yeux de panda).
Placez votre caméra à hauteur de visage (évitez les piqués qui donnent tassent la personne ou les contre-plongées qui les rendent dominateurs)
Vérifiez que vous n’allez pas être dérangés : coupez les téléphones, portables y-compris (les éteindre complétement pour éviter les bruits parasites) et mettez un mot sur la porte si vous êtes dans un endroit clos.
Faites un test pour vérifier que tout fonctionne (image et son) : cela parait bête, mais le coût du cache sur l’objectif (et assimilés), cela arrive plus souvent qu’on ne le croit).
Commencez l’interview en discutant avec la personne en laissant la caméra tourner… Votre interlocuteur pourra se chauffer et vous ne perdrez pas un mot qui pourait avoir de l’importance. De plus, pas besoin d’interrompre le flot de paroles pour lancer l’enregistrement… Vous ferez les coupes nécessaires au montage.
Un dernier conseil : l’édition/montage de vidéo peut très vite être chronophage. On se prend au jeu… Alors avant de commencer le montage, donnez-vous un temps maximum à ne pas dépasser. N’oubliez pas que la forme n’est pas le plus important et que vous avez de nombreuses autres tâches à gérer.
Et vous, où en êtes-vous de l’usage de la vidéo? Faites-vous certaines vidéos en interne ou vous en externalisez la totalité?