Publié le mai 31st, 2010 | Par admin | classé dans Gadgets | Pas de commentaires »

Je l’ai essayé vendredi à la Fnac d’Angers…
Ce qui est clamé par Youtube et les infos se confirme : c’est tellement simple à utiliser que même des gens extérieurs au monde Apple y arrivent…
A coté de moi une discussion :
- « Pour l’utiliser, c’est comme un Iphone en fait »
- « Je ne sais pas, j’ai pas d’Iphone »
- « Essaye pour voir… »
Et quelques minutes plus tard : « C’est vrai que c’est sympa »
L’impression laissée par le Itablette est assez troublante (mais moins que les traces de doigts à l’écran) : autant je trouve cela sympa à utiliser, autant je me dis que je n’en ai aucun besoin à ce jour (jai un mac, j’ai un iphone, je n’ai pas besoin d’un appareil intermédiaire pour le moment).
J’ai bien envisagé l’achat d’un netbook il y a peu, dans l’optique de faire ce que l’IPAD ne sait pas faire car non prévu pour cela (FTP, édition HTML/CSS/PHP…).
Je peux comprendre l’intérêt pour la lecture, notamment de livres et magazines en couleurs (terrain ou le kindle n’ira pas tout de suite), car la lecture sur PC est contraignante… Mais de là à payer 500€, non merci, je continue avec le papier (d’autant que le prix des ebook n’est pas encore bien défini – s’il y a peu de différence, où est l’intérêt, outre celui de faire le malin dans les soirées « Nan tu vois, j’ai l’Ipad, c’est Nickel pour lire le NYTimes… »?).
Ce qui me surprend, c’est la rapidité à laquelle les éditeurs de contenu et de services bougent vers ce nouveau « device ». Ils ont été assez lent à créer du contenu mobile optimisé pour l’Iphone et semble ne pas vouloir perdre de la distance sur le terrain de la tablette numérique… Même ma banque s’y est mise (probablement une webapp d’ailleurs, comme ils l’ont fait pour Iphone avec une app dédiée et un fort battage médiatique).
Je pense cependant que cet outil peut être intéressant pour les écoles et les entreprises (par exemple pour un commercial qui fera juste des présentations, un peu d’excel et des comptes-rendus, e-mails et web – tout est réuni, sauf peut-être l’environnement windows rassurant pour un DSI).
Apple annonce en avoir vendu 2 Millions en 60 jours… Des vrais stars du marketing sachant organiser un lancement produit? Sans aucun doute. De quoi faire de moi un early adopter? Pas vraiment.
Allez, je m’en retourne vers les rumeurs d’Iphone 4… Et je me laisse encore quelques mois avant de penser tablette!
Publié le mai 31st, 2010 | Par admin | classé dans Wordpress | Pas de commentaires »

L’équipe de wordpress a annoncé la disponibilité de la Release Candidate de Wordpress 3.0.
Pour rappel une RC intervient après la béta, quand l’essentiel des bugs constatés par les béta-testeurs sont corrigés. Cela permet de découvrir d’autres bugs par des utilisateurs avancés (éditeurs de plugin) avant la release officielle.
A titre personnel, je gère de nombreux projets de blog sur wordpress et j’attends avec impatience cette nouvelle version, déjà retardée. Les fonctionnalités que j’ai hâte de voir, entre autres :
- La gestion du multi-sites (fusion entre wordpress et wordpress MU) : plus besoin d’avoir de multiples instances, un seule application pour tout faire tourner…
- La nouvelle fonctionnalités de menus customisables, qui va faciliter encore plus l’utilisation de cet moteur de blog comme CMS.
Je vais probablement installer cette RC sur un projet en cours, pour voir ce que cela donne…
J’espère que l’excellent framework de thème THEMATIC sera compatible avec cette nouvelle version.
La version officielle ne devrait donc plus tarder… Hurray!
Publié le mai 31st, 2010 | Par admin | classé dans Gadgets | Pas de commentaires »

Je trouve que l’iphone 3g fait des photos assez moyennes (OK, ce n’est pas non plus un reflex, il ne faut pas se plaindre). Même si l’on arrive à prendre quelque fois des jolies photos (quand les sujets ne bougent pas trop et qu’il y a assez de lumière), l’objectif manque de luminosité, de mise au point… Bref, pas mal de défauts.
Simulateur d’appareils Vintage
C’est là que l’application Hipstamatic intervient : elle s’appuie sur la moindre qualité de la fonctionnalité appareil photo pour reproduire des photos des années 60 à 80, pris avec des appareils de type lomo, des flashs à gel, des pellicules à effet tungstène. Ce n’est plus la précision de la photo que vous recherchez, mais bien l’art.
Il est assez difficile de cadrer : l’aperçu est petit et ne correspond pas à la photos prise en réalité. Mais là encore, cela fait partie du charme.Cela me rappelle les photos « chanceuses » que je faisais au lomo il y a une dizaine d’années.
Au final, les photos sont d’une qualité discutables (petites, beaucoup de grain), mais avec tellement de charme! L’application coute 1.99€ et l’achat nouveaux objectifs, de flashs, de pellicules se fait en achat « in-app ». Très malin de la part de l’éditeur car au final, on y prend goût et on finit par acheter (l’application à 2€ permet de se faire une idée du potentiel, au final l’éditeur vous permet de dépenser dans les 5€ pour l’app complète avec options).
Bien entendu, vous avez la possibilité d’envoyer vos photos par mail, sur facebook ou sur twitter depuis l’application et vos photos sont automatiquement sauvegardées dans la « Pellicule » de l’iphone, pour les synchroniser facilement.
Allez pour finir, quelques photos prises ce week-end…



Publié le mai 31st, 2010 | Par admin | classé dans Design | 2 commentaires »

Je suis, de par mon métier (e-marketing manager) passionné par le web design. C’est surtout pour les aspects d’expériences utilisateurs. Certes, le coté esthétique de cette discipline touche mon âme d’artiste. Mais comme pour une oeuvre d’art, un site peut être très simple, mais terriblement efficace.
C’est pour cette raison que je lis souvent des livres de web design, le dernier en date étant The Smashing Book, pour lequel je vous propose ici une petite critique.
It’s a book, not a livre
J’arrête tout de suite ceux qui ne parlent pas anglais, ce n’est pas fait pour vous et il existe plein d’autres ressources francophones. Si vous doutez de votre niveau, je vous rassure, c’est assez simple et cela vous permettra de vous entraîner ou vous remettre à niveau sur la langue de Shakespeare.
La forme
Le smashing book est arrivé chez moi après une petite semaine de voyage depuis l’Allemagne (en payant en dollars, original… Mais imprimé en Chine tout de même). Bien emballé dans une boite cartonnée au couleurs du livre (utilité?), le livre est assez beau. Un format poche amélioré, papier glacé avec une mise en page très agréable (couleur, de nombreuses illustrations).
Là où le lire se démarque, c’est qu’il n’est pas une compilation des meilleurs articles du smashing blog. Il s’agit bien de nouveautés, bien que certains concepts m’étaient déjà plus que familiers.
Le fond
On en vient au plus important… Il y a en tout 8 chapitres :
- L’interface utilisateur dans les applications web modernes : un chapitre qui rappelle qu’une appli web n’est pas qu’un site et que l’on doit aller à l’essentiel, ne pas surcharger l’interface… Intéressant, mais cela reste du bon sens (ce que beaucoup de designer semble oublier dans une optique application).
- L’art et la science des designs en CSS: quel format de design choisir, fixe, liquide (s’adaptant à la taille de l’écran), hybride, basé ou non sur des grilles? Il y a de nombreuses années, quant les CSS étaient à leurs débuts, la question se posaient déjà (et se posera probablement tant que nous auront une telle disparité de tailles d’écrans). Les réponses apportés ici sont plus d’ordre techniques, à destination des développeurs / designers.
- Règles de typogaphie: de loin le chapitre que j’ai préféré, probablement car ma connaissance en la matière étaient très limitées. L’auteur fait un excellent travail d’explications des différentes notions, de l’utilisation des blancs, de la hiérarchie, du « rythme vertical »… Cela montre réellement ce qui peut rendre un site (ou un document) plus lisible et donne envie d’en savoir plus sur la typographie (sujet inépuisable depuis Guntenberg!).
- Principes d’ergonomie pour les sites web modernes : un rappel des grandes règles d’ergonomie. Là encore, rien de nouveau, mais cela fait toujours du bien de relire (c’est fou comme on oublie vite).
- Le guide ultime de l’utilisation de la couleur: un chapitre assez basique. Voire creux. Quelque notions de couleurs, quelques exemples de coloriels et deux ou trois infos sur l’impact de la couleur sur l’utilisateur. Il existe de bien meilleures ressources en ligne.
- Optimisations des performances des sites web: du technique, qui reprend les techniques suggérées par Yahoo Slow dont j’ai déjà parlé dans un article précédent… Peu profitable et assez décalé par rapport aux autres sujets.
- Designer pour vendre – augmenter les taux de conversion : là on parle marketing (l’auteur commence par expliquer l’AIDA – Awareness, Interest, Desire, Action). Pour moi, c’est un peu trop basique, mais le concept peut avoir son intérêt pour une personne n’ayant aucune notion de marketing (un pur designer). L’auteur conseille d’utiliser la vidéo pour vendre, de faire des listes de fonctionnalités de vos produits/servcices qui soient faciles à « scanner » (et non lire)… et pleins d’autres conseils qui pourront ou ne pourront pas s’appliquer à votre business… On trouve là un mélange de marketing et d’ergonomie, un peu fourre-tout il est vrai, mais toujours quelques point à conserver dans un coin du cerveau.
- Comment faire d’un site une marque remarquable : ambitieux et peu utile quand on ne veut pas faire un marque de son site (mais plutôt l’inverse): l’auteur propose de se différentier, d’offrir des goodies à la communauté (ex: thèmes wordpress gratuits si c’est un site de design). C’est le chapitre que j’ai clairement trouvé le moins utile.
A ces chapitres viennent s’ajouter des interviews de designers (intéressant pour comprendre comment ils travaillent) et l’histoire du smashing magazine (ils se sont fait plaisir, je n’y ai pas vu beaucoup d’intérêt).
Verdict : le bon grain et l’ivraie
Le smashing book se veut un synthèse des meilleurs pratiques pour le web desgn moderne. A vrai dire, le livre en donne beaucoup, mais c’est souvent assez décousu, certains chapitre n’ayant pas à mon sens leur place dans ce livre.
C’est peut être difficile de constuire un livre cohérent du début à la fin lorsque l’on travaille en mode collaboratif (chaque auteur a écrit son chapitre et ce sont les lecteurs du smashing magazine qui ont voté pour élire les chapitre ayant leur place dans le livre). En soit c’est une sorte de livre 2.0, avec tous ses mauvais cotés.
A mon avis, ce livre est assez intéressant, mais certains chapitres pourront n’êtres que survolés, surtout si vous n’êtes pas et ne voulez pas devenir designer mais plutôt comprendre l’influence du design sur l’efficacité de votre communication (ce qui est mon cas).
Le livre m’a couté 24€, ce n’est probablement pas la meilleure dépense que j’ai faite dans ce type de domaine. A vrai dire, j’aurais été prêt à payer 10€ pour une version ebook a consulter sur Ipad (mais ils ne proposent pas de ebook pour le moment et je n’ai toujours pas d’Ipad).
Donc pour finir : designer débutants, ce livre peut vous intéresser fortement. Marketers et Designers avancés, vous n’apprendrez probablement pas grand chose de très utile (mais vous aurez la chance de vous ouvrir à de nouveaux sujets).
Publié le mai 6th, 2010 | Par admin | classé dans Gestion de contenu | Pas de commentaires »

J’ai découvert un service très pratique dès qu’il s’agit de déployer rapidement de nouveaux formulaires sur un site: wufoo.com
Lorsque votre CMS ne vous permet pas de gérer vous même des formulaires complexes, vous devez faire appel à un développeur (interne ou à votre agence web). Cela peut coûter cher et/ou prendre pas mal de temps, ce qui paradoxal avec Internet (sensé être le média le plus rapide et le plus flexible).
Un développement spécifique peut se comprendre pour un formulaire qui sera utiliser dans le long terme. Mais dès qu’il s’agit de faire un formulaire d’inscription à un évènement ou pour un jeu concours, la durée de vie est faible et l’implémentation doit se faire vite et à moindre coût.
Avec wufoo, tout le développement a été fait en amont et vous ne faites que paramétrer le formulaire. C’est assez simple, quelques drag’n'drop en choississant parmi plusieurs types de champs (de l’adresse au paiement en ligne en passant par le chargement de fichiers) et appliquez un thème (que vous pouvez aussi personnaliser).
Au final vous obtenez un formulaire très professionnel en quelques minutes que vous pouvez intégrer à votre site (en iframe, via une popup ou en embed). Vous pouvez paramétrer l’envoi d’un e-mail de confirmation au visiteur, recevoir les résultats par e-mail et bien sûr les télécharger tous en une seule fois.
Les formulaires générés utilisent quasiment toutes les bonnes pratiques : intitulé au-dessus du champ, groupement des champs à sémantique proche (nom+prénom, adresse+code postal+ville), mise en valeur du champ en cours de saisie, possibilité d’afficher un message au visiteur…
Je vous rassure, je ne suis pas payé pour écrire ce post, c’est même plutôt moi qui ait payé wufoo (dans le sens où j’utilise leur service dans le cadre professionnel). Je suis tellement enthousiaste à propos de l’outil que je tenais à le faire savoir!
L’histoire de wufoo est intéressante à titre entrepreneurial : les trois fondateurs ont choisi d’aller sur un créneau déjà occupé (ce n’est pas le premier outil pour faire des formulaires). Loin de se décourager, ils se sont dit qu’ils pouvaient faire beaucoup mieux.
Comme quoi, sur Internet comme ailleurs, il ne faut pas forcément avoir LA bonne idée… Un peu de différentiation peu suffire.
Comme beaucoup de ces services en ligne, ils offrent une version gratuite de leur service, ce qui leur a permis d’être rapidement plébiscités par les professionnels et amateurs éclairés du web…